vendredi 7 mars 2014

Rencontre européenne de Taizé

Le pèlerinage de confiance 2013 au Grand Séminaire



C’est sous la pluie du samedi 28 décembre 2013 que commencèrent les 36èmes rencontres européennes de Taizé.

Carrefour dans notre salle St Léon IX
Le début de notre participation à la rencontre aura été marqué par l’accueil au Münsterhof. Chaque séminariste, intégré aux équipes d’accueil de la paroisse de la cathédrale, eut la joie de découvrir le visage de l’Église universelle : 141 pèlerins sur 210 attendus par la paroisse ont été accueillis ce jour-là, dont 17 allemands, 29 biélorusses, 25 français, 25 polonais, 22 slovènes et 23 tchèques. Le dimanche, nous avons célébré la messe de la Sainte Famille dans une cathédrale vidée de ses chaises, en présence d’évêques arrivés pour l’occasion et que nous avons eu la joie d’héberger au Séminaire et d’accompagner tout au long de la rencontre.
 



Notre maison a été elle-même au cœur de la rencontre à travers divers moments marquants qui s’y sont déroulés. Les 29 et 30 décembre nous avons accueilli le carrefour « Plus d’humanité dans les migrations » et le lendemain une des rencontres par langue. Le 31 décembre nous avons pu saluer le cardinal Duka, archevêque de Prague (République tchèque), qui accueillera la prochaine rencontre de Taizé. Ce jour-là nous avons également ouvert nos portes à la rencontre conviviale qui réunissait autour des frères de Taizé les principales autorités civiles et religieuses, parties prenantes dans l’organisation de la rencontre européenne à Strasbourg.  

Discussions après la rencontre
des jeunes de Belgique et du Luxembourg
Ce furent quatre jours marqués par un intense exercice de l’accueil au séminaire. Quelquefois, nous pouvions échanger avec des groupes et comprendre, physiquement, ce que recouvre l’expression « famille chrétienne ». Mais ce qui a le plus profondément marqué chaque séminariste est le temps de prière à la cathédrale. Chaque séminariste a l’habitude de prier, mais les différents temps de prière dans notre cathédrale ont montré ce besoin des jeunes de s’en remettre à Dieu. Les chants bien sûr aidaient à cette adoration et relation intime avec le Seigneur, mais aussi l’adoration de la Croix tous les soirs et les moments de silences. Nul besoin d’explications pour que chacun puisse y voir un témoignage de l’unité dans le Seigneur et de fraternité.


La dernière journée de l’année 2013 était marquée par les rencontres des jeunes de Belfort-Montbéliard, Autun et Bourges avec leurs évêques diocésains et, le soir, par la fête des peuples dans la cathédrale à l’occasion de laquelle tous ont pu se souhaiter une bonne année civile.


Rencontre des pèlerins de Belfort-Montbéliard


Le 1er janvier est dans l’Eglise catholique le jour où nous fêtons solennellement la Vierge Marie, Mère de Dieu. C’est dans cette célébration, présidée Mgr Rivière, évêque d’Autun, que se sont achevées pour nous les 36e rencontres européennes de Taizé. Chacun est reparti en rendant grâce au Seigneur pour les œuvres qu’Il a accomplies au milieu de nous et parmi tous ces jeunes qui ont afflués à Strasbourg.

Adrien Schneider, séminariste en 1ère année

lundi 17 février 2014

Fête patronale et institution d'un séminariste à l'acolytat


Ce 9 décembre 2013, notre communauté du Grand séminaire a eu la joie de célébrer sa fête patronale, en l’honneur de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie. Pour l’occasion, notre archevêque Mgr Jean-Pierre Grallet est venu présider notre célébration eucharistique, au cours de laquelle il a également institué Charles Guthlin, séminariste en 5ème année, à l'Acolytat.




Notre archevêque, dans sa prédication, nous a enseigné la grâce de Dieu omniprésente dans chacune de nos vies : dès avant notre advenue en cette vie jusqu’en chaque instant de notre chemin de croissance, et à travers tous ceux à qui il nous confie : à commencer par nos parents et familles, l’Eglise, jusqu’à tous ceux que le Seigneur met sur notre route. Cette Eucharistie aura ainsi été l’occasion pour chacun de faire mémoire des grâces et de la bonté inépuisables de Dieu pour chacun d’entre nous.

Pour cette fête, se sont également joints à nous les amis de la communauté, la famille et amis de l’institué, quelques membres de la communauté du Grand Séminaire de Fribourg en Allemagne que nous avons coutume d'inviter à notre fête patronale chaque année.



mardi 19 novembre 2013

Fête patronale du Grand Séminaire de Fribourg en Brisgau (Allemagne)

A l’invitation du Supérieur du Collegium Borromeum de Fribourg, Mgr Mickaël Gerber, devenu tout récemment évêque auxiliaire pour le diocèse de Freiburg, une petite délégation de notre Séminaire diocésain s’est rendue à la fête patronale du Séminaire de Fribourg, le dimanche 10 novembre.

De gauche à droite : P. Christian Hess, P. Muslin, Mgr Mickaël Gerber.

Le Séminaire de notre diocèse voisin outre-Rhin est placé sous le patronage de Saint Charles Borromée. Comme notre Séminaire de Strasbourg se prépare à vivre un pèlerinage sur les pas de ce grand saint au mois de mai prochain, cette démarche a pris cette année une couleur toute particulière.

 
La messe, rehaussée par l’accompagnement musical de cuivres retentissants, fut présidée par Mgr Gerber, entouré d’une quinzaine de concélébrants, en présence de familles des séminaristes. C’est Mgr François Eisenbach, évêque auxiliaire émérite de Mayence, qui en assura l’homélie.

Le repas qui réunissait environ 120 personnes, fut suivi d’un diaporama retraçant l’expérience d’école biblique en Terre Sainte que le Séminaire de Fribourg propose chaque année aux séminaristes de 1ère semaines.

Nous avons également profité de cette journée pour visiter la cathédrale de Fribourg, un joyaux du gothique allemand, avec ses nombreux trésors artistiques.

A la faveur de notre visite, nous avons appris la nomination du P. Christian Hess, comme futur Supérieur du Séminaire de Fribourg à partir du second semestre de cette année universitaire. Le P. Hess, bon francophone, est habitué aux visites que le Séminaire de Fribourg nous rend à l’occasion de notre propre fête patronale et nous nous réjouissons de pouvoir le saluer à nouveau dans notre maison.
 

P. Muslin et Sébastien Higelin